David Cloverfield, c'est magique
Par Benjamin (prae) GIGON, dimanche 17 février 2008 à 01:08 :: Cinéma & Co :: #138 :: rss
Instant Cinéma, depuis pratiquement 2 semaines le film Cloverfield est sortie.
Petit buzz depuis pratiquement 1 an sur différents médias, mais surtout sur Internet avec des séquences vidéos énigmatiques et des reportages bidonnés.
D'un autre côté, on devrait être habitué par les effets de style du producteur, J.J. Abrams, créateur entre autres de «Lost» et «Alias».
Le film est une sorte de fusion entre Godzilla (cinématographiquement parlant) de Roland Emmerich et le 11 Septembre (historiquement parlant).
Rare sont les films qui arrivent à faire pulser mon coeur à un rythme soutenu. Le seul fut Dr. Folamour de Stanley Kubrik, la scène de la bombe et du militaire qui fait un rodéo (pour les connaisseurs).
Caméra au poing, le film est prenant, les effets sont assez impressionnant. Je me demande combien cela lui à coûter à notre cher J.J.
Instant «on va parler technique»: vous avez trois grands courants pour l'application de vFX dans une séquence: le frame par frame à la mano, le tracking par point ou le tracking par image.
S'ils sont utilisés le framing, bravo, certains graphistes sont morts, je pense.
S'ils sont utilisés tracking par image, bravo au(x) mathématicien(s) qui a conçu l'algo de tracking du logiciel utilisé.
Cloverfield est censé être filmer en caméra DV grand public par un pote qui tente de filmer leur "escape" de Manhattan.
Donc, pas de travelling joliment fait, pas de steadycam tout propre à la ER (La Série «Urgence» en FR). Non, là, on a le droit à du brut de décoffrage.
Certains n'ont pas trop appréciés le style et évoqués des nausées dues aux mouvements saccadés des séquences. Pour ma part, je n'ai pas eu ce genre de désagrément, à vous de voir...
Le film est efficace, speed, sans complaisance et se fout royalement du monstre (on sait quasiment rien de lui).
Petit coup de coeur pour la séquence du début: des bruits sourds très grave qui font trembler les murs du cinéma mais sans être trop fort: cela donne l'ambiance directement.
Une astuce: restez jusqu'à la fin du film, après le générique. On entend une voix d'un des personnages, le seul problème, c'est que c'est très inaudible et les traducteurs ne l'ont pas traduite. Essayez d'écouter et de comprendre. (le message en commentaire).

D'un autre côté, on devrait être habitué par les effets de style du producteur, J.J. Abrams, créateur entre autres de «Lost» et «Alias».
Le film est une sorte de fusion entre Godzilla (cinématographiquement parlant) de Roland Emmerich et le 11 Septembre (historiquement parlant).
Rare sont les films qui arrivent à faire pulser mon coeur à un rythme soutenu. Le seul fut Dr. Folamour de Stanley Kubrik, la scène de la bombe et du militaire qui fait un rodéo (pour les connaisseurs).
Caméra au poing, le film est prenant, les effets sont assez impressionnant. Je me demande combien cela lui à coûter à notre cher J.J.
Instant «on va parler technique»: vous avez trois grands courants pour l'application de vFX dans une séquence: le frame par frame à la mano, le tracking par point ou le tracking par image.
- Frame par frame à la mano, on sait de quoi on parle: On a un gentil graphiste qui doit se taper 24 ou 25 frames par seconde (fois le nombre de seconde de la séquence à vFXé), vous voyez le boulot!.
- Le tracking par point: fusion de la motion capture ou du contrôle de la caméra assisté par ordinateur. Le schéma du positionnement de la caméra peut-être réutilisé directement dans un logiciel d'effet spéciaux ou 3D (ILM utilisait cela pour les premiers starwars)
- Ou bien le tracking par image: le logiciel d'effets spéciaux se charge de suivre le mouvement des images (par des clés de comparaison d'image) et modifie l'effet automatiquement suivant le changement d'image. (j'essaye de faire simple)
S'ils sont utilisés le framing, bravo, certains graphistes sont morts, je pense.
S'ils sont utilisés tracking par image, bravo au(x) mathématicien(s) qui a conçu l'algo de tracking du logiciel utilisé.

Certains n'ont pas trop appréciés le style et évoqués des nausées dues aux mouvements saccadés des séquences. Pour ma part, je n'ai pas eu ce genre de désagrément, à vous de voir...
Le film est efficace, speed, sans complaisance et se fout royalement du monstre (on sait quasiment rien de lui).
Petit coup de coeur pour la séquence du début: des bruits sourds très grave qui font trembler les murs du cinéma mais sans être trop fort: cela donne l'ambiance directement.
Une astuce: restez jusqu'à la fin du film, après le générique. On entend une voix d'un des personnages, le seul problème, c'est que c'est très inaudible et les traducteurs ne l'ont pas traduite. Essayez d'écouter et de comprendre. (le message en commentaire).
Commentaires
1. Le dimanche 17 février 2008 à 02:41, par Benjamin
2. Le dimanche 17 février 2008 à 23:30, par iMil
3. Le lundi 18 février 2008 à 10:20, par pankkake
4. Le mardi 19 février 2008 à 00:31, par Tryum
5. Le dimanche 16 mars 2008 à 16:29, par Fred
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