Le petit journal du pr0n: l'esclave des amazones numériques (et de marc dorcel..)
Le petit journal du pr0n
Informations et actualités cinématographiques
La revue de presse Cinéma du 16 décembre
Le Laboratoire LTC ferme, que vont devenir toutes ces bobines ? rue89.com/rue89-culture/2011/12/15/derniere-seance-pour-ltc-la-fin-du-cinema-argentique-227554
Distribuer un film d'animation japonais en France : le point de vue d'un distributeur asiafilm.fr/2011/11/30/distribuer-un-film-danimation-japonais-en-france/
Les statistiques cinéma, les records the-numbers.com/movies/records/
Statistiques de la distribution en France cineclubdecaen.com/analyse/economie/02distribution.htm
En 1981 : 700 films (crash) En 1991 : 370 films(..)
2011
02:12
La revue de presse Cinéma du 16 décembre

Le Laboratoire LTC ferme, que vont devenir toutes ces bobines ?
rue89.com/rue89-culture/2011/12/15/derniere-seance-pour-ltc-la-fin-du-cinema-argentique-227554

Distribuer un film d’animation japonais en France : le point de vue d’un distributeur
asiafilm.fr/2011/11/30/distribuer-un-film-danimation-japonais-en-france/

Les statistiques cinéma, les records
the-numbers.com/movies/records/

Statistiques de la distribution en France
cineclubdecaen.com/analyse/economie/02distribution.htm

  • En 1981 : 700 films (crash)
  • En 1991 : 370 films
  • En 2008 : 580 films (up)
  • Un nouveau crash bientôt?

Fréquentation des films en salle de janvier à novembre 2011 : 4 cinémas de Caen
cineclubdecaen.com/analyse/economie/cteconomie.htm

Princesse Mononoké : analyse du film
cineprism.free.fr/images/ressources_pdf/analyses.pdf
Extrait :

Mononoke Hime sort le 12 Juillet 1997 et atteint rapidement la première place au box-office, toutes productions confondues. Elle dépasse E.T., jusqu’alors détenteur du record d’entrées au Japon. Le film reste huit mois en projection et fin mars 1998, il a déjà rapporté près d’un milliard de francs (pour un investissement de 120 millions de francs). Mononoke Hime est le film événement de la décennie. Avec 13,6 millions de spectateurs, il a attiré plus d’un japonais sur dix dans les salles, ce qui est exceptionnel pour une population qui va peu au cinéma par rapport aux américains. La vidéo sortie peu après battera aussi tous les records avec quatre millions de copies vendues (dont la moitié dans les trois premières semaines).

En France. Princesse Mononoke est sortie le 12 Janvier 2000. Là encore, le film, diffusé dans peu de salles, n’a pas explosé le box-office (environ 500000 entrées en tout) mais le résultat est très encourageant. De plus le film bénéficie d’une cote de satisfaction rarement vue. Critiques comme spectateurs ont été pour la plupart enthousiastes (voir la revue de presse). Et il est étonnant que le bouche à oreille n’ait pas mieux fonctionné, la faute probablement à la mauvaise image qu’entretient l’animation japonaise en France. La version française comporte les mêmes défauts que la version américaine: Gaumont a essayé d’occidentaliser le jeu des personnages et les dialogues sont quelques fois éprouvants…

2011
08:11
Analyse des statistiques ventes vidéos et cinémas (attention, post ennuyeux)




Statistiques vidéos

En 2009, j’avais réalisé un petit graphique à propos des statistiques des ventes de vidéos (DVD, Bluray), rappel des faits :

1989 9.911.863 1996 47.012.129 2003 99.076.774
1990 15.297.996 1997 39.488.468 2004 122.115.673
1991 21.343.491 1998 41.647.959 2005 122.328.570
1992 23.795.831 1999 44.982.853 2006 115.367.253
1993 27.143.660 2000 52.509.315 2007 105.835.690
1994 28.925.405 2001 62.047.870 2008 101.465.251
1995 47.078.037 2002 81.903.900

Pour les nouvelles mises-à-jour :

2008 101.465.251
2009 140,650.000
2010 144,930.000
Oct 2010 – Oct 2011 137,370.000

On constate donc une bonne évolution des ventes de DVD et Bluray.



Statistiques cinéma

En ce qui concerne le cinéma, l’année 2010 a été 206,49 millions d’entrées soit +2,7% de plus qu’en 2009. Ce résultat est supérieur au niveau moyen des dix dernières années (188,08 millions par an en moyenne).

Entre novembre 2010 et octobre 2011, le nombre d’entrées a été de 205,27 millions d’entrées.

Rajoutons à cela le nombre d’entrées d’Intouchables qui approche pratiquement 10 millions et nous pouvons estimés que le nombre d’entrées en salles de cinéma à la fin de l’année sera proche 220 millions d’entrées (205+10+autres films entre novembre et fin décembre qui feront entre 500.000 entrées et 1 ou 2 millions chacun).

Pour rappel des faits :

Année Séances (milliers) Entrées (millions) Recette guichet (M€ courants) Recette moyenne par entrée (€)
2005 6 085,2 175,5 1 031,2 5,88
2006 6 239,8 188,8 1 120,7 5,94
2007 6 293,3 178,4 1 061,5 5,95
2008 6 577,8 190,2 1 142,2 6,01
2009 6 702,5 201,4 1 236,0 6,14
2010 6 822,1 206,3 1 304,8 6,32

On constate que le nombre d’entrées en salles de cinéma a progressé entre 2005 et 2010 pour gagner pratiquement 31 millions d’entrées en plus. La recette en guichet a explosé, passant de 1.031M€ à 1.304M€ soit 273M€ en plus !

Le CNC lors de son rapport 2010 notifiait ceci le nombre

206 millions d’entrées en 2010

En 2010, la fréquentation des salles de cinéma franchit, pour la deuxième année consécutive, le seuil de 200 millions d’entrées à 206,33 millions d’entrées (+2,4%), soit le plus haut niveau depuis 1967.

Les recettes des salles augmentent de 5,6 % pour atteindre 1 304,79 M€ et le prix moyen du billet est de 6,32 € (+3,1 %). Les films sortis en 2010 réalisent 90,0 % des entrées de l’année.

Parmi les 10 premiers films de l’année, 4 films ont été exploités partiellement en 3D.

2011
16:11
Les (bonnes) techniques du cinéma

3emeType présente une technique très utilisée au cinéma, la chorégraphie foireuse de combat

2011
03:10
How to lose camera and aleniate technical guy

Dans le film How to lose friends and aleniate people (rebaptisé « Un Anglais à New-York par le distributeur français). Réalisé par Robert B. Weide, Avec Simon Pegg, Kirsten Dunst, Jeff Bridges, Megan Fox, Gillian Anderson…

2011
22:09
Walt Disney et OpenSource

Houla, honte à moi, j’avais pas vu la libération de code opensource de la part de Disney R&D et disponible à l’adresse suivante: disneyanimation / technology / opensource

Au tableau, nous avons donc de bien beau outils :

  • Ptex is a texture mapping system that requires no UV
    assignment. It maps a separate texture per-face using
    the implicit paramete rization of the mesh.
  • SeExpr is a simple expression language that we use to
    provide artistic control and customization to our core
    software. We use it for procedural geometry synthesis,
    image synthesis, simulation control, and much more.
  • Reposado is a set of tools written in Python that
    replicate the key functionality of Mac OS X Server’s
    Software Update Service. Reposado, together with the
    « curl » binary tool and a web server such as Apache 2,
    enables you to host a local Apple Software Update Server
    on any hardware and OS of your choice.
  • Partio is an open source C++ library for reading,
    writing and manipulating a variety of standard
    particle formats (GEO,BGEO,PTC,PDB,PDA). It also
    has a python API and a collection of simple
    command-line tools.
  • munki is a set of tools that, used together with a
    webserver-based repository of packages and package
    metadata, can be used by Mac OS X administrators to manage
    software installs (and in many cases removals) on Mac OS X
    client machines. munki is currently in use at organizations
    all over the world, managing software for tens of thousands
    of Macs.
  • Dynamica is a plug-in for Maya that provides an
    interface to the Bullet rigid body engine. Bullet was
    originally created to simulate many rigid bodies quickly
    in a game context, but this plug-in helps extend its
    usefulness to film production. The Walt Disney Animation
    Studios used this plug-in to model the thousands of
    packing peanuts seen in BOLT.
  • Pythoscope is a unit test generator for
    programs written in Python.

A relier avec le format OpenEXR mis à dispo par Industrial Light & Magic
(une toute petite boite de post-prod complètement inconnue…)

(Lire la suite…)

2011
18:08
[Quicky] « Beur sur la ville » vandammagé !

Bon, tout le monde a vu la présentation rapidos de « Beur sur la ville » avec les acteurs, dans les pre-show, au cinéma.

Mais truc improbable et que je viens de découvrir: Avant d’aller participer à « The Expendables 2″, le film de Sylvester Stallone… Jean Claude Van Damme aura un (petit?) rôle dans « Beur sur la Ville ».

UPDATE : une photo du tournage ? c’est très probable, l’acteur Issa Doumbia ayant le rôle de Mamadou Seydou Koulibaly dans le film.

2011
18:08
Taken 2: retour sur plateau en octobre

En 2008 est sortie le film Taken. A l’époque d’Eclair, j’entendais le nom de ce film dans tous les couloirs de la post-prod (Eclair faisant un peu plus que les copies pour ce film), c’était le film a traiter de la semaine (voire du mois, suivant le boulot…).

Le scénario et la pré-prod de Taken 2 est enfin finalisé: les acteurs du précédent opus, Liam Neeson, Maggie Grace et Famke Janssen retournent sur le plateau pour la suite. Pour l’instant rien n’a filtré du scénario (même le titre pour dire…). En espérant que la fille de Liam ne se refasse pas kidnapper… ça serait balo.

Ce petit laïus était pour vous présenter une documentation de Kodak sur le film Taken: Bonne lecture les pioupious !

2011
13:08
Cinema numerique et legendes urbaines: reponse a l’article d’Utopia/OWNI et a la conference aux RMLL

Mise en garde:
Attention, l’article est long (et parfois laborieux :)
A lire avec modération
(et une boite d’Efferalgan)

L’année dernière, lors des RMLL, s’est tenu une conférence qui m’a fortement intéressée. Malheureusement, je ne l’avais pas vu sur le moment et donc je n’ai pas pu faire parti des spectateurs.

La conférence portait sur le cinéma numérique : « Cinéma numérique, concentration des média ou diversité culturelle : enjeux du déploiement et perspectives de développement ».

Voici la vidéo de la conférence en question: (suivant certaines configurations, il se peut que vous deviez cliquer avec le bouton droit sur la vidéo et faire « play »)


Cette conférence se basait essentiellement sur un texte paru sur le site des cinémas Utopias, du titre évocateur « Les salles indépendantes seront-elles les « dindons de la farce «  numérique ? » et une autre version sur OWNI.fr.

Texte que j’avais lu à l’époque mais que j’avais mis de côté à l’époque.

Pourtant, le papier comme la conférence, tenu par Rodolphe Village, Christophe Sauthier et Nicolas Bertrand m’ont fait bondir devant le nombre d’inexactitude à propos du cinéma numérique et de ses enjeux.

Avec Rodolphe et Nicolas nous avons eu une longue discussion sur le site LinuxFR portant sur cette même conférence.

En fin de commentaire, j’avais promis de revenir point par point à son article en commentaire. Je l’avais écrit mais jamais publié.

En faisant un peu de ménage sur mon ordinateur récemment, je suis retombé sur le texte en question.

Voici donc ma réponse à l’article telle quelle comme-ci j’avais directement commenté l’article de Rodolphe sans discussion au préalable avec lui sur le site LinuxFR.

2011
18:05
IMF: Interoperable Master Format: Le DCDM qualité supérieur [update]

Si rien qu’au titre, vous voyez pas de quoi je parle, c’est que vous ne travaillez pas dans le cinéma :)

A l’origine, le DCDM est le format « master » du DCP (Digitial Cinema Package: le gros « fichier » utilisé dans les salles de cinéma). Depuis 2 ou 3 ans, il fallait un nouveau container pour faire de la sauvegarde ultime de film. Le DCL (Digital Cinema Labs) est arrivé (sur son cheval blanc) et avec lui, le format IMF: Interoperable Master Format.

Cela se comporte comme le MXF (Material eXchange Format) déjà utilisé dans le cinéma. En fait, je vois pas trop la différence, peut-être au niveau interne (j’ai pas encore lu les spécifications IMF). En tout cas, cela m’étonnerait que le format interne soit en JPEG2000 (format destructif).

Cela se comporte comme le DCDM mais avec plus d’informations pour les laboratoires.

Après une petite vérif (et un bypass de vérificateur de mail), voici le lien direct pour récupérer les specifications du format IMF:

Alors, pourquoi je vous en parle ? parce que c’est le format utilisé pour l’accord cadre sur la numérisation du patrimoine cinématographique français signé par le ministre de la culture durant Cannes 2011. Ce projet prévoit la numérisation de 10.000 films venant de divers catalogue comme EuropaCorp, Gaumont, Pathé, SND, Studio 37, StudioCanal, TF1 Droits Audiovisuels, et de la SACD et la Cinémathèque française.

On peut saluer le fait d’utiliser un format « open source » ou « libre/ouvert ».

Allez, j’ai de la lecture …

UPDATE:

Après une brève lecture, le format interne sera du …. (roulement de tambour):

  • JPEG2000 (compressé)
  • Generic Container (SMPTE 348M-2005) (non-compressé)
  • DPX (SMPTE 268M-2003) (non-compressé)

Je me douterais que le format non-compressé serait du DPX… l’honneur est sauf. Mais je suppose que pas mal de société de numérisation vont faire du JPEG2000, sinon le DPX prendrait trop de place (comptez quand même 1 à 2 To pour un film normal), donc on risque de se retrouver avec quasiment l’équivalent d’un DCDM, c’est bizarre…

En lisant une autre partie, j’ai vu un truc énorme: le IMF stockera les rushs! donc même les cuts… je sens que le poids va être le prochain problème…. 2To, je pense que je suis encore ultra optimiste…)

UPDATE #2:
En plus, y’a la gestion des pan-scans. Finalement, comptez 10 To le film …

UPDATE #3:
Le format du container des essences (vidéos, sons, sous-titres) est le MXF. Ouf!

UPDATE #4:
En lisant au fur et à mesure des specs, l’IMF m’a l’air d’être un complément des normes DCI. C’est clairement basé sur les normes DCI, mais avec des meta-données supplémentaires. Cela peut-être surtout un bon complément pour virer les « packages projects » des différents logiciels comme Quantel, FinalCut et autres AVIDs.

Un vrai container « libre » pour le cinéma ? je n’ose le croire ?
(Pimousse me parle du format EDL… ouais ok ok! :)

2011
14:04
Lightworks: l’étalonnage/montage cinéma pro chez vous en opensource

A priori, la société éditrice du logiciel de montage et d’étalonnage 2D/3D LightWorks a mis en place une politique Open Source et fait une release spéciale:

we announced our plans to take Lightworks open source. We always said the first step would be to make the application freely available so that a large community of users could start becoming familiar with it. We are very pleased to have reached this first milestone. Now you can freely download the most intuitive and advanced editor available. This is not a trial download. From here forward, you will always be able to download and use the latest version of Lightworks for free.

En tout cas, c’est juste énorme, au vu des specs, il remplit déjà pas mal de chose.

Lightworks.

Allons dans le passé Revenons dans le futur