Le petit journal du pr0n: l'esclave des amazones numériques (et de marc dorcel..)
Le petit journal du pr0n
Informations et actualités cinématographiques
StreetWars: Last night, a DJ save my life
The Streetwars endgame party is tonight... Come meet all the other assassins and trade stories of your deaths and diseases. Feel free to bring friends, the party is open to all... Location: La Bellevilloise - 19 rue Boyer - Paris - 75020 Date: Sunday Sept 30th. Time: 8:00pm See everyone there! *A ce soir !*(..)
2007
19:09
StreetWars: Last night, a DJ save my life
 The Streetwars endgame party is tonight... Come meet all the other assassins and trade stories of your deaths and diseases. Feel free to bring friends, the party is open to all... Location: La Bellevilloise - 19 rue Boyer - Paris - 75020 Date: Sunday Sept 30th. Time: 8:00pm See everyone there! 

*A ce soir !*

2007
19:09
Coup-de-gueule: Pourquoi je ne vais plus au cinéma …

Pourquoi je ne vais plus au cinéma ?
C’est une grande question .. et je me la pose à chaque fois que je reviens au cinéma.

Déjà à cause du prix: passer de 5 ou 6 euros dans les années 90 à 10 euros maintenant, ca me fait mal.
Mais après tout, ce n’est pas pour le prix que je ne vais (presque) plus au cinéma.

Il y a une raison principale, une raison toute simple: parce que j’en peux plus de ces #%$* qui viennent au cinéma pour m’#%$*der durant le film.
Je n’en peux plus de ces gens qui viennent pour bouffer plutôt que de voir les films.
Je n’en peux plus de ses pseudo-rebelles à casquette qui discutent, rigolent et gueulent durant la séance … principalement quand le film ne s’y prête pas.
Je n’en peux plus de papier de bonbon ou de gâteau qui font du bruit.
Non, mais sans dec, quel est l’industriel qui a décidé un jour de prendre le seul papier le plus crispant du monde pour enrober leurs #%$* sucrées ?
Je n’en peux plus de ces gens qui ont un litre de coca et qui passe 3 à 4 fois devant moi durant le film pour aller pisser !
Hey! Si tu peux pas tenir 1h30, arrêtes de picoler !
Je n’en peux plus – non plus – de ceux qui rentrent et sortent à tout bout de champs pour aller acheter d’autres cochonneries à 10€ les 100 grammes.
Je n’en peux plus des gens qui font des onomatopées et autres commentaires durant tout le film, surtout lors d’un film tragico-dramatique:

 Roooh!! là là! c'est pas possible, tu y crois toi ?!! Roooooooh! non! je peux pas voir cela ! 

Non mais, comment dire … d’accord! tu y crois pas, mais par contre tu pourrais fermer ta gueule ?…
Je n’en peux plus des gens qui jouent avec leurs téléphones durant la séance: c’est vrai que c’est fun de parler au téléphone ou bien de recevoir des SMS durant tout le film.
A ce niveau là, reste chez toi ou bien restes avec ton correspondant, mais dehors !
Je n’en peux plus de l’irrespect des bobines 35mm par les projectionnistes: Regardez bien, plus cela va, plus les films se dégradent (je précise que j’ai travaillé dans le giron des projectionnistes, donc je sais comment ils travaillent …)
Personne a pensé à insonoriser les cabines de projection ? non parce que, quand j’entends la bobine traverser les rouages du (vieux) projecteur,déjà ça m’aide pas à me concentrer sur le film mais en plus ça me rappelle le boulot (quoique, ça fait une plombe qu’on travaille plus avec du 35mm…)
Je n’en peux plus de ces soit-disant personnel de sécurité qui ne font absolument rien hormis revenir au bout de la 10ème fois et dire : « hey! vous! arrêtez de parler sinon je serais obligé de vous sortir« 
Put#%$, mais vires-les !
Pourquoi le seul mec qui fait 2 mètres 10 se met devant moi ?
Pourquoi la fille avec une touffe de cheveux de 10 mètres aussi ?
Je n’en peux plus des gens qui tapent sur mon siège.
Je n’en peux plus de ces sous-titres écrit en blanc … sur un fond blanc: Vous revisionnez les films après avoir incrusté les sous-titres ?
Je n’en peux plus de ces pubs de 20 minutes avant le film.
Il faut le faire quand même: Arriver à nous faire payer de plus en plus cher la place et rallonger la publicité en même temps.
Allez! je vous propose un nouveau deal: mettez de la pub entre les films.
J’adore rentrer dans une salle crade: ils ne prennent même plus le temps de nettoyer un minimum (les papiers de bonbons et des morceaux de pop-corn sur le siège, ca fait classe !)
J’adore les gens qui te font la réflexion suivante: « oublie pas de couper ton portable hein ! » et … durant la séance, c’est leur portable qui sonne.
J’adore les gens qui regardent l’heure avec leur téléphone portable: c’est vrai que question luminosité, y’a pas mieux pour éclairer une salle de cinéma.
….

2007
02:09
StreetWars: The Last Day: OSS117 Win !

Samedi matin, réception d’un mail de Supreme Commander: Venez à l’Hotel XYZ près d’Alésia pour me servir d’agent de protection, je dois aller sur la tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise..

Je m’arme et me prépare psychologiquement à un SuddenDeath mouillé.

Après avoir prévenu Alexandra et pris sous le bras un pote, je me dirige donc vers le lieu de rendez-vous.
La parano revient à la sortie du métro: Ce barbu là! Est-ce un assassin ? Et la dame avec sa poussette! Elle stocke des armes, j’en suis sûr !

Je me place devant l’hôtel et j’appelle le numéro de portable spécifié dans un des mails.
Je m’attendais à parler en anglais à Supreme, je me retrouve devant un francophone: Ouah! Supreme parle français maintenant ?.
Que nenni, c’est Fred, l’un des agents du Shadow Government.
Il n’est pas loin de l’hôtel et arrive tranquillement.
Au loin, je vois un homme de moyenne corpulence, il s’approche et se présente de nouveau.
Il dézippe sa veste et je constate une armada d’arme de tout calibre: Ca lui fait prendre 30 Kg !


Un peu plus de 14h, une fille se présente à la fenêtre de l’hôtel et commence à discuter avec Fred.
Si mes renseignements sont exactes, c’est la soeur de la petite amie de Supreme.
Elle lui demande si on est préparé.
Quelques minutes après, plusieurs personnes sortent de l’hôtel dont Supreme, que je n’ai absolument pas reconnu.

Il faut dire, la dernière que je l’ai vu, il était déguisé en macro et était complètement bourré au whisky.

Il s’approche de nous et nous salut.
Sa tête laisse supposer qu’il n’avait pas bu que de l’eau hier soir et s’était couché très tard.

Fred prend les commandes et précise le plan d’action: on s’attend à voir des agents aux abords du métro Alésia.
On va prendre le métro à Denfert-Rochereau.

La petite amie de Supreme nous accompagne, ainsi que le caméraman de M6 (pour le 66 Minutes).
Je suis placé en avant et je regarde chaque ruelle avoisinante, derrière les voitures, les petits parcs, ….
Nous avancions petit-à-petit.
Fred était à coté de Supreme et Etienne derrière.

Puis tout d’un coup, j’entend un cri et une bousculade: Supreme était touché !


Un assassin était passé par derrière: c’est OSS117.

Il nous parle de sa traque: Si j’ai bien tout compris, il avait suivi Supreme hier soir avec un taxi.
Puis, il avait fait le pied de grue dans une ruelle à côté, dès le petit matin, dans un taxi.
A l’aide sa lunette, ils nous avaient vus au loin.

Supreme le félicite puis décide d’aller quand même au cimétière du Père Lachaise.

Le métro, c’est long … surtout quand on doit faire des détours.
Je préviens Alexandra de nos déplacements en attendant.

Arrivé à Menilmontant, une station avant Père Lachaise.
On se met en position, OSS117 nous rejoins comme agent de protection, ainsi qu’un autre agent dont je me rappelle plus le nom (peut-être Vlad, mais j’en suis pas sûr).
On sort les dossiers des derniers participants: il n’en reste plus que 4

Let’s go to Père Lachaise


Alexandra nous croise sur le chemin.
Dans le cimetière, les gens nous regardent bizarrement. Cela rajoute à la parano: on a l’impression que tout le monde est un assassin potentiel.
Nous traversons le cimetière, Etienne, OSS117 et moi-même derrière, Fred sur le coté, un autre agent devant et Alexandra en électron libre.
On se perd un peu et nous revenons sur nos pas pour s’approcher de la tombe de Jim.

Je passe de temps en temps sur les cotés des tombes pour voir si aucun assassin est en planque.
Etienne fait de même … lorsque nous l’entendons crier.
Un des assassins était planqué à proximité.

Dans l’une des allées, je croise un visage que j’ai déjà vu auparavant: c’était la copine d’une de nos cibles à Ludo et moi
Quand elle m’a vue, elle a fait « tiens! toi je t’ai déjà vu« 

Je vois Etienne se faire éliminer, puis un autre protecteur.
Juste derrière, je vois Suprème un peu déboussolé: je m’avance vers le tireur en tirant moi aussi.
Supreme s’échappe, l’assassin aussi, Fred lui court après…

Puis d’un coup, Fred s’arrête, l’assassin de même … les flics venaient d’arriver et on se fait virer du cimetière.

Tout le monde se retrouve dehors.
La copine de l’assassin s’approche de moi et me fait « toi, j’oublie pas que tu m’as arrosé« .
Je sors mon flingue et je la pointe. Avec un grand sourire je lui réponds: « Me tente pas !« 
Elle sort une bouteille d’eau, la dévisse et me la jête en pleine face.

Je riposte avec mes armes.
Son copain me vise et tire, je réplique. Fred fait de même et vise l’assassin : C’est la bataille rangée !
Suprème pompe son flingue et tire sur l’assassin aussi.

On décide de prendre une petite bière dans un bar à coté.

Tout le monde partage ses impressions, Supreme avoue qu’il a bien kiffé cette session et qu’il aimerait bien s’installer à Paris.
Il nous apprend aussi qu’une session sera organisé dans une autre grande ville de France.

Je m’absente, Alexandra doit rejoindre Mathieu et Ludo à Barbès.
Un photographe de « Choc » doit faire des photos.
Au cours des heures, j’apprends que le journaliste ne fait aucune vraie photo de streetwars, mais juste des reconstitutions … très dirigées.

Lorsque j’arrive à Barbès 2 heures après, Alex, Mathieu et Ludo sont planqués Boulevard Magenta.
Ils ont planté le photographe et ce dernier les cherchent devant l’immeuble de Mathieu.

On décide le faire tourner en bourrique.
Je m’approche du photographe, Alias Julien Richard Thomson (et le pire, c’est que c’est son vrai nom) et je l’arrose.
Il rigole et me prend en photo… je me casse rapidement.

Après 30 minutes, on se termine dans un bar à proximité de Barbès. Autour d’un verre, le photographe nous harcèlent par téléphone: « Allez! les mecs soyez sympaaaa ! ».




Images d’Alexandra de Cossette


PS: Désolé pour les fautes, je les corrige au fur-et-à-mesure.

Allons dans le passé Revenons dans le futur